Rabaska fête ses 10 ans!

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Le samedi 8 décembre 2012, la Société québécoise d’ethnologie procédait au lancement de Rabaska – Revue d’ethnologie de l’Amérique française au Musée des Soeurs du Bon-Pasteur dans le Vieux-Québec, marquant ainsi les dix ans de cette dynamique revue. Éditée une fois l’an, Rabaska publie des textes d’auteurs des quatre coins de la francophonie nord-américaine mais aussi de collaborateurs européens.

Dans ce dixième numéro se trouvent, entre autres, une étude traitant de solidarité communautaire et de charité organisée en tant qu’expression identitaire territoriale, de la pratique des jeux traditionnels du Nord de la France et de la perception des… menstruations au Québec. Plusieurs expériences de terrains sont également présentées, tout comme des portraits de personnages qui ont marqué l’ethnologie, des points de vues, des analyses critiques de publications ainsi que plusieurs autres sujets, tous plus intéressants les uns que les autres. Ce numéro compte d’ailleurs plus de 350 pages. L’on notera qu’en devenant membre de la SQE, l’on reçoit automatiquement la revue. On peut aussi la commander sur notre site. Pour l’occasion, les participants ont eu le plaisir d’avoir une visite guidée de la touchante exposition « À la manière Bon-Pasteur… Amour, dévouement, professionnalisme » traitant, entre autres, de l’œuvre des religieuses pour la cause des enfants abandonnés (http://www.museebonpasteur.com). Lors du vin de l’amitié, le directeur de Rabaska, Jean-Pierre Pichette, a servi un discours enthousiaste, à l’image de cette publication et de l’équipe des bénévoles qui s’activent à la faire vivre.

Jean Simard, secrétaire de la revue Rabaska, sœur Claudette Ledet, directrice du Musée Bon-Pasteur et Jean-Pierre Pichette, directeur de la revue. Photo : Claude Janelle

Notre hôte, sœur Claudette Ledet, directrice du Musée Bon-Pasteur, a quant à elle souligné que le Musée célébrait cette année son 20e anniversaire. Elle a rappelé avec enthousiasme ses origines franco-manitobaines et son aventure de francophone hors Québec, pas toujours facile. Elle a d’ailleurs félicité la SQE et Rabaska pour leur œuvre de « mise en valeur des patrimoines matériel et immatériel à des fins culturelles, sociales et scientifiques » et pour le « travail de rayonnement qu’ils font de la francophonie canadienne ». L’on pourra lire l’intégrale des discours dans notre section des archives. (R.L.)