Invitation — «Aux origines de l’art populaire »

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La Société québé­coise d’ethnologie est heureuse d’inviter tous ses mem­bres et amis à la con­férence « Art pop­u­laire : un essai sur l’aventure euroaméri­caine des débuts » pronon­cée par l’ethnologue François Trem­blay, émi­nent muséo­logue spé­cial­iste de l’art pop­u­laire. Cette con­férence, qui aura lieu le mar­di 26 mars 2019, à 19 h, à la salle 3105 du Pavil­lon Alphonse-Des­jardins, s’inscrit dans le cadre des con­férences Réc­its du pat­ri­moine organ­isées par la Société québé­coise d’ethnologie et l’Institut du pat­ri­moine cul­turel de l’Université Laval.

François Trem­blay tra­vaille dans le milieu des musées depuis 1976. Jusqu’en 1986, il est le directeur fon­da­teur du Musée de Charlevoix. Il se joint ensuite à la pre­mière équipe du Musée de la civil­i­sa­tion de Québec où il œuvre pen­dant 25 ans, prin­ci­pale­ment comme directeur des expo­si­tions et des rela­tions inter­na­tionales jusqu’à sa retraite en 2011. Exerçant main­tenant des fonc­tions de con­sul­tant en muséolo­gie, il siège au con­seil d’administration du Musée de Charlevoix et de la Société du réseau Écono­musée. Depuis 2017, il est directeur général de la Fon­da­tion Héritage Charlevoix.

Art pop­u­laire — Une his­toire des débuts, Press­es de l’U­ni­ver­sité Laval, 2018.

Résumé de la conférence

Art pop­u­laire : un essai sur l’aventure euroaméri­caine des débuts

Une his­toire en Charlevoix qui s’inscrit dans le courant mon­di­al de la recon­nais­sance de l’art pop­u­laire. Une invi­ta­tion à suiv­re la trace des sen­si­bil­ités et des champs d’intérêt de ceux qui en furent les révéla­teurs entre la fin du XIXe et le milieu du XXe siècle.

En 1977, peu après la fon­da­tion du Musée de Charlevoix, François Trem­blay, alors directeur, ren­con­tre l’artiste et péd­a­gogue améri­cain Patrick Mor­gan et, sous sa gou­verne, décou­vre l’art pop­u­laire de la région. En 1978, à la faveur d’une expo­si­tion et d’une petite pub­li­ca­tion, il per­met au pub­lic de décou­vrir pour la pre­mière fois l’aventure des artistes pop­u­laires de Charlevoix et de leur mécène Mor­gan. En 1989, dans la suite d’une thèse de maîtrise con­jointe avec l’ethnologue Richard Dubé, il pub­lie l’ensemble des biogra­phies de ces artistes accom­pa­g­né d’un texte rela­tant leur aven­ture com­mune. En par­al­lèle de ses nou­velles fonc­tions au Musée de la civil­i­sa­tion, François Trem­blay a con­tin­ué ses recherch­es dans le but de com­pren­dre plus large­ment le phénomène de l’art pop­u­laire et la place qu’y occupe le groupe de Charlevoix. Le Musée de Charlevoix situé à La Mal­baie, pos­sède main­tenant une col­lec­tion majeure d’art pop­u­laire bâtie autour de la pro­duc­tion locale qui se dis­tingue, comme on le décou­vri­ra au fil de la présen­ta­tion, par son anci­en­neté et sa syn­chronic­ité avec des courants com­pa­ra­bles en Europe et en Amérique. 

François Trem­blay nous pro­pose de faire un sur­vol de ces com­mence­ments de l’art pop­u­laire pour y observ­er les phénomènes qui en con­stituent le moteur et ren­con­tr­er les prin­ci­paux indi­vidus qui en furent les acteurs. Sans pré­ten­dre à l’exhaustivité, l’ensemble des exem­ples choi­sis devraient per­me­t­tre de com­pren­dre cette longue péri­ode d’émergence qui s’étend du XIXe siè­cle à la fin de la Deux­ième Guerre mon­di­ale. La con­férence se situe dans la con­ti­nu­ité du livre Art pop­u­laire, Une his­toire des débuts,paru aux Press­es de l’Université Laval en novem­bre dernier. 

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