Vidéos sur les producteurs de maïs sucré de Neuville

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La Société québécoise d’ethnologie est heureuse de publier les quatre vidéoclips qui ont été produits sur les producteurs de maïs sucré de Neuville dans le cadre de son programme de valorisation des porteurs de tradition. Ces derniers ont été honorés lors d’une cérémonie hommage qui leur a été rendue à la Salle des fêtes de Neuville en présence de leurs familles, des élus et des partenaires. Les dix producteurs de maïs sucré de Neuville reconnus par une IGP (Identification géographique protégée) en 2017 sont la Ferme Béland et Fille, la Ferme Guy Béland, la Ferme Jean-Paul Côté et Fils, la Ferme Degau, la Ferme Dubuc, la Ferme Benoît et Denise Gaudreau, la Ferme Langlois et Fils, la Ferme ancestrale LaRue, la Ferme Orel et Les Serres Giguère.

On trouvera ici le contexte et le détail de cette célébration ainsi que le programme souvenir.

 

La production de maïs sucré de Neuville

Une première vidéo sur les dix familles productrices de maïs sucré porte sur les techniques de production.

 

 

Trois autres vidéos portent sur chacune des trois familles qui cultivent le maïs sucré à Neuville depuis plus de dix générations.

 

La famille Dubuc

La Ferme Dubuc, située au 221, rue Delisle à Neuville, est une ferme laitière et maraîchère dont la production maraîchère est essentiellement de maïs sucré. On y produit également du foin et de l’orge pour compenser l’achat de maïs en grains pour les animaux. Elle est située au cœur même du village de Neuville, sur le troisième plateau, là où la terre est dite « forte » et propice à la culture du maïs. À la ferme Dubuc, la transmission du savoir-faire s’est faite de génération en génération. Samuel Dubuc, le fils de Claude et de Chantal Sauvageau, représente la 12e génération. L’ancêtre, Jean Du Bucq, a pris racine à Neuville en 1668. C’est le père de Claude, Jacques Dubuc, aujourd’hui retraité, qui a acquis en 1957 la terre qu’ils occupent présentement. La mise en marché se fait au Grand Marché de Québec (autrefois au marché du Vieux-Port) et dans une épicerie à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

 

La famille Langlois

La Ferme Langlois et Fils, située au 1087, route 138 à Neuville, est une ferme laitière et maraîchère familiale appartenant à la même famille depuis onze générations, soit depuis que l’ancêtre Nicolas Langlois et son épouse, Élisabeth Cretel, vinrent s’établir à Neuville en 1667. Aujourd’hui, la ferme est exploitée par Carol (Médé) Langlois et son frère Daniel. Leur sœur, Nathalie, s’occupe de la comptabilité. Fernand, leur père (fils de Joseph-Amédée et petit-fils d’Amédée), apporte son soutien, de même que son épouse, Murielle Houde. Celle-ci s’occupe de la transformation et de la mise en conserve des produits de la ferme. La vente se fait dans un bâtiment qui sert à la fois de kiosque et de centre d’interprétation. La ferme Langlois fait partie de la Société du réseau Économusée en tant qu’Économusée de la conserverie.

 

La famille LaRue

La Ferme ancestrale LaRue, située au 318, rue des Érables à Neuville, remonte à dix générations, onze avec Tristan, l’un des enfants de Denis LaRue et Lucie Alain. Leur ancêre, Jean De LaRue, s’est établi à Neuville en 1673 sur la même terre qu’ils occupent aujourd’hui. La maison ancestrale est toujours présente sur le site. La ferme est à la fois laitière et maraîchère. Elle compte 200 acres, dont 25 sont consacrées au maïs sucré. Denis LaRue dit détenir son savoir-faire de son père Jean et de son grand-père Charles-Xavier. Son fils Tristan s’occupe principalement de la production laitière. Denis utilise peu d’engrais chimiques, surtout du fumier de vache et des engrais minéraux au printemps. Le maïs, frais du jour, est vendu au kiosque de la ferme et au Grand Marché de Québec.

 

Remerciements

Ce projet a été réalisé grâce au soutien financier de la MRC de Portneuf dans le cadre de son programme Arts et patrimoine et de son Entente de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications. Il a aussi bénéficié de la collaboration du Laboratoire d’enquête ethnologique et multimédia (LEEM) de l’Université Laval.

Nous tenons à remercier sincèrement les producteurs de maïs sucré de Neuville pour leur étroite collaboration dans la réalisation de ce projet.

Photo à la une

Mme Denise Gaudreau est fière de vendre son maïs sucré produit à la ferme. Photo : Philippe Dubois

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